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SUZUKI (Photo 1 sur 15)

Photo 1

20.06.2011 - © PB Fourny

9h. Depuis une heure, les pneus des trois motos – deux 600 cc et une 1 000 cc – sont sous leurs couvertures chauffantes.

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  • 9h. Depuis une heure, les pneus des trois motos – deux 600 cc et une 1 000 cc – sont sous leurs couvertures chauffantes.
  • Sous le regard de leur professeur, Damien Saunier, les 10 jeunes du Junior Team Suzuki, s'activent en silence autour des machines. Dans un stand à la propreté et au rangement impeccables ! les élèves mécaniciens démontent les roues, changent un amortisseur, vérifient les serrages… avant de commencer à faire tourner les moteurs.
  • Un quart d'heure avant le début des premiers essais libres, les pilotes, déjà en combinaison, arrivent dans le stand. En silence, ils s'échauffent, s'étirent, s'hydratent, pendant que l'on procède aux derniè-res vérifications et que l'on astique casques et motos.
  • 9h30. Les pilotes gagnent enfin la piste du Vigeant, pour une demi-heure d'essai. Cette année, la Junior Team Suzuki accompagne Vincent Philippe (n° 25), Freddy Foray (n° 78) et Baptiste Guittet (n° 4), futur pilote officiel de l'équipe pro.
  • Sur le bord de la piste, alors que les moteurs rugissent pour attaquer la longue ligne droite à près de 300 km/h, les jeunes, chrono en main, indiquent les temps de passage aux pilotes.
  • Puis les arrêts au stand se succèdent. Les mécaniciens, qui sont répartis par groupe de 3 ou 4 selon les motos, interviennent alors aussitôt pour prendre en charge les engins… et écouter les recommandations des pilotes.
  • "Le moteur, on ne va pas y toucher. L'hydraulique, c'est mieux. Il faut revoir la pré-charge…" L'écoute et la communication entre les mécaniciens et les pilotes est primordiale… et parfois complexe : il s'agit en effet de traduire les impressions ressenties sur la piste en réglages mécaniques.
  • Aux jeunes ensuite de passer à l'action pour améliorer les performances mécaniques. "On démonte des pièces, on les remonte, on règle… et on apprend à chaque fois", confie Loïc Cotte (à droite). "C'est un métier stimulant dans la mesure où il t'oblige à analyser et réfléchir vite".
  • Avec l'aide de l'informatique pour traiter les données et analyser le comportement et les performances de la moto, le travail du Junior Team Suzuki est une véritable mécanique de précision, dont les résultats peuvent s'afficher en dixièmes de seconde.
  • À midi, c'est la pause. Direction le paddock pour découvrir l'arrière du décor fait de tentes, de camping-cars et de camions. Toute l'année, l'équipe se déplace ainsi avec son semi-remorque… qui fait aussi office de dortoir.
  • L'organisation reste le mot-clé de cette année d'apprentissage. Il faut ainsi 3 heures à l'équipe pour installer le stand et dresser la tente qui servira de cantine. À la clé : une vraie vie de "famille"… D'autant que les anciens pilotes et mécanos du Junior Team ne sont jamais loin pour une pause ca-fé !
  • Mais pour certains, le déjeuner aura été rapide car dès 13h30 c'est l'ouverture du contrôle technique en vue de la 2e série des essais libres à 15h30. Comme le matin, les mêmes gestes sont répétés… jusqu'au feu vert indiquant sur l'écran que les pilotes peuvent à nouveau gagner la piste.
  • Après les essais de la première journée, l'heure est au debriefing de groupe autour des pilotes… Mais sans la pression du chrono qui tourne. il faut désormais se concentrer sur les qualifications du lendemain, avant la compétition du dimanche.
  • Au final, et contrairement aux apparences, les pilotes ne sont jamais seuls en course. Car c'est bien du travail collectif du Junior Suzuki Team que dépend la victoire… et bien plus encore : "Tu as un peu la vie des pilotes entre tes mains", reconnaît le professeur Damien Saunier.
  • Cette année, l'équipe est mobilisée sur 7 courses de vitesse en Superbike (1 000 cc) et Supersport (600 cc) et 2 courses d'endurance (Le Bol d'Or et Les 24 Heures du Mans). L'épreuve du Vigeant, n'aura pas été à la hauteur des espérances. Seul Freddy Foray se hisse à la 6e place en Superbike.
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