Recherche en Pays de la Loire
La Région est engagée dans une cinquantaine de programmes (dont 35 dans le cadre du Contrat Etat-Région). La Région participe également à des projets de recherche interrégionaux et facilite aussi la concertation au sein du Comité consultatif régional de la recherche et du développement technologique (CCRRDT).
Malgré une progression sensible ces dernières années, la recherche en Pays de la Loire reste faible par rapport au poids économique de la région. Le Conseil régional fait donc de son développement une priorité. Ses principaux domaines d’intervention concernent la santé/biotechnologies, l’agroalimentaire et le végétal, les matériaux et la mécanique, les sciences et techniques de l’information et de la communication (STIC). La Région est engagée dans une cinquantaine de programmes (dont 35 dans le cadre du Contrat Etat-Région). La Région participe également à des projets de recherche interrégionaux et facilite aussi la concertation au sein du Comité consultatif régional de la recherche et du développement technologique (CCRRDT).
Les principaux centres de recherche. La santé à Nantes et à Angers ; l’agroalimentaire à Nantes et à Angers ; les matériaux et la mécanique à Nantes, Angers et le Mans ; les sciences et technologies de l’information et de la communication à Nantes, Angers et Le Mans.
Les grands équipements. Plusieurs programmes majeurs sont en cours de réalisation : IRT (institut de recherche thérapeutique) à Nantes, IRIS (Institut de recherche en ingénierie de la santé) à Angers, agrandissement et équipement du laboratoire de physique nucléaire Subatech à Nantes, nouveaux bâtiments INRA à Angers. Les domaines prioritaires sont les suivants : santé, agronomie, matériaux, STIC, sciences humaines et sociales.
Le Cyclotron. En 2008, les chercheurs disposeront à Nantes d’un cyclotron à haute énergie pour les besoins de la recherche sur le cancer. La mise en service du cyclotron mobilisera les équipes de Nantes, Angers, Rennes, Brest, Tours et Poitiers au sein du Cancéropole Grand Ouest. Et son suivi sera assuré par un conseil scientifique international. Le coût global du projet est de 30 millions d’euros. Voir le site consacré au Cyclotron Arronax



