Succès de l’emprunt régional souscrit à plus de 90% par des particuliers
La souscription des particuliers à l’emprunt régional lancée le 21 septembre dernier est close depuis vendredi soir, 9 octobre. Elle a permis de collecter 72 235 500 € auprès de plus de 5500 particuliers.
Les explications de Jacques Auxiette, président du Conseil régional des Pays de la Loire
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A 93%, ces souscripteurs vivent sur le territoire des Pays de la Loire. Les investisseurs institutionnels (une dizaine de banques, mutuelles, assurances régionales et fonds de placements de la région) viennent compléter l’apport des particuliers pour porter l’emprunt aux 80 M€ attendus. Cet emprunt était la 40e mesure du plan régional de lutte contre la crise adopté à l’unanimité du Conseil régional en mai 2009.
«Cet emprunt est un grand succès, souligne Jacques Auxiette, il démontre la confiance et l’attachement des épargnants dans l’économie et dans les entreprises de leur région. Alors que nous vivons une crise sans précédent due à la financiarisation de l’économie, notre démarche d’inciter les épargnants à se tourner vers l’économie réelle et des projets bien identifiés a été comprise».
A 93%, ces souscripteurs vivent sur le territoire des Pays de la Loire. Les investisseurs institutionnels viennent compléter l’apport des particuliers pour porter l’emprunt aux 80 M€ attendus. Les fonds levés ont été deux fois supérieurs aux prévisions initiales (qui tablaient plutôt sur une souscription par les particuliers entre 25 et 40 M€). Les banques ont constaté que les souscriptions uniques de 500 € (c'est- à-dire le montant minimum) ont connu un grand succès.
«Cela confirme qu’il était utile d’élargir les possibilités d’accès à cet emprunt, précise Yannick Vaugrenard, 1er vice-président du Conseil régional. Cette opération est un réel acte de pédagogie politique dont on peut tirer de nombreuses leçons. Les épargnants ont été sensibles à la transparence dans l’utilisation des fonds et à leur finalité. Les banques ont saisi l’occasion qui leur était offerte de financer l’économie réelle, ce qui est leur métier de base».
