Des agglomérations reconnues et reconnaissantes
«La Région des Pays de la Loire est un fidèle et puissant soutien au développement des agglomérations» estiment les maires des 5 capitales départementales des Pays de la Loire. A l’invitation de Jean-Claude Boulard, maire du Mans, une séance de travail a réuni le 13 juin dernier, le président du Conseil régional et les maires des 4 autres chefs-lieux de département : Jacques Auxiette, Jean-Claude Antonini, Jean-Marc Ayrault, Guillaume Garot et Pierre Regnault.
La Région a choisi de reconnaître le fait urbain en 2004. Elle sait que les agglomérations sont des lieux où les gens vivent, mais où d’autres en plus y travaillent, s’y forment, viennent y faire des démarches administratives ou des achats, y accèdent à la culture ou aux loisirs. Elle soutient donc de façon particulière les agglomérations qui font faces à ces enjeux de centralité. Concrètement, ce soutien passe par les contrats régionaux d’agglomération, par l’intermédiaire desquels la Région vient soutenir les projets des élus locaux. A titre d’exemple, le contrat signé en juillet 2005 avec Laval agglomération prévoyait un montant 10 fois supérieur au contrat régional de développement qui le précédait avant 2004.
Il passe également par une aide au développement des transports collectifs, par exemple 15,4 M€ au Mans pour le tramway, là où l’Etat s’était désengagé et compromettait les projets des villes de la Région.
Il passe encore par un investissement sans précédent dans les transports ferroviaires (le financement de l’électrification Nantes – La Roche-sur-Yon – Les Sables d’Olonne par exemple), qui acheminent chaque jour plus de voyageurs au cœur des villes, ou dans la formation, qu’il s’agisse des lycées, de la formation en alternance ou de l’enseignement supérieur, et plus généralement sur l’ensemble de ses compétences.
Il passe enfin par une oreille attentive aux porteurs de projets des agglomérations qu’ils soient issus du monde économique, associatif, social ou culturel : ils savent qu’ils auront un interlocuteur régional capable de les accompagner. Technocampus_Emc2 en est l’un des exemples les plus représentatifs dans l’agglomération nantaise ou encore le Quai à Angers.
145 euros d'investissement par habitant
«Entre 1998 et 2003 la Région investissait 83 Euros par habitant de dépenses d’investissement chaque année contre 98 Euros dans les autres régions. Depuis 2004, nous comblons ce retard, et même au delà depuis 2007, avec au moins 145 € contre 130 € en moyenne ailleurs. Cela profite aux villes comme aux territoires périurbains et ruraux, car il n’est plus question pour nous d’opposer villes et campagnes» estime Jacques Auxiette.
Depuis décembre 2004, 49 territoires au total (soit 99% des ligériens) ont contractualisé avec la Région et 60 contrats ont été finalisés. Avec les politiques spécifiques sur le logement et sur les transports collectifs en site propre, la Région a mobilisé ainsi une enveloppe globale de 250 M€ sur 3 ans (contre 80 M€ précédemment), qui a permis de soutenir plus de 1300 actions sur les territoires, représentant, par l’effet de levier des aides régionales, près d’1,5 milliard d’euros d’investissements. La moyenne des financements régionaux est de 59 € par habitant avec une répartition équitable sur le territoire régional. Aujourd’hui, la Région s’engage, sur la base d’une évaluation réalisée avec tous les acteurs concernés, vers la seconde génération de CTU.
"A l’heure où l’UMP tente de dénigrer le bilan des régions françaises à force de contre-vérités et de manipulations de chiffres, nous pouvons témoigner d’un bilan sans faille au service des agglomérations régionales et plus largement de la région en son entier" ont conclu les maires de Laval, Le Mans, Angers, La Roche-sur-Yon et Angers.
Vos commentaires
Pas de commentaires
Soyez le premier à réagir sur cet article en vous inscrivant ci-dessous !





























