La Région relance l’aide alimentaire d’urgence

En première ligne face à la crise sanitaire, les associations d’aide alimentaire sont confrontées à d’importantes difficultés. La Région les soutient : elle achète des denrées alimentaires et les met à disposition des quatre principales associations d’aide alimentaire des Pays de la Loire - la Croix Rouge, la Banque Alimentaire, le Secours Populaire et les Restos du cœur - pour redistribution aux plus démunis.

La Région avait déjà mis en place cette chaîne alimentaire solidaire lors de la première vague de l’épidémie. Le coût de total de cette initiative régionale unique en France s’était élevé à près de 400 000 euros et avait permis la distribution de fruits et de légumes, lait et yaourts, pâtes, farine, volailles et œufs, légumes secs, huile… Avec l’arrivée de l’hiver et les stocks en forte baisse, les besoins sont encore plus importants aujourd’hui. Par ailleurs, la fermeture des restaurants et de certains débouchés met de nouveau en difficultés certains producteurs et fournisseurs locaux.

Faciliter le don de produits agricoles locaux

Pour être en mesure de fournir des denrées aux associations concernées, la Région s’appuie, avec Solaal (Solidarité des producteurs agricoles et des filières alimentaires), sur la mobilisation de nombreuses entreprises du territoire. L’association Solaal, dont l’objectif est de faciliter le don de produits agricoles pour améliorer la qualité et la diversité des produits distribués par les associations d’aide alimentaire et limiter le gaspillage alimentaire, est ainsi accompagnée par la Région à hauteur de 26 000 euros.
 

Lutter contre la précarité

La Région mène en parallèle d’autres actions afin de lutter contre la précarité générée ou augmentée par la crise sanitaire et économique :

  • Elle a porté à 3 millions d’euros son Fonds précarité créé dès le début de la crise sanitaire pour accompagner les associations en charge de la grande précarité.
  • Elle vient de voter 285 000 euros pour soutenir 30 associations caritatives dont 10 chargées de l’égalité entre les femmes et les hommes et la lutte contre les violences et l’isolement des femmes.
  • Elle a mis en place une aide de 100 euros pour les familles des lycéens boursiers : 5 700 familles en ont déjà bénéficié.